Vue zoomée sur l’entrée du cimetière de Coldres.

Photographie de paysage hivernal, le 2 décembre 2009. On vient de couper des arbres devant le mur d’enceinte de Coldres

         Quelques clichés, trop peu nombreux pour justifier des reportages spécifiques, sont susceptibles, malgré tout, de présenter un intérêt ponctuel pour le promeneur ou le randonneur.

Une fourmilière de belle taille, non loin du belvédère des Tilleuls.

Les tilleuls de la promenade du même nom.

         Panneau d’information placé devant le parking où se garent les véhicules des promeneurs à destination du Belvédère de la Guillotine.

Maisonnette, bien conservée, de l’ancien garde-barrière du passage à niveau dit de La Croix du Monceau (ou des Monceaux, selon des cartes...), sur l’ancienne ligne Lons le Saunier– Champagnole.

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VUES DIVERSES ET COMPLEMENTAIRES

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         Carte postale, légèrement retravaillée pour insérer quelques indications dans l’image, représentant Conliège photographié probablement en 1890 ou 1891, en été. Les vignes s’étendaient jusqu’aux barrières rocheuses situées à la hauteur du petit oratoire de Sainte Anne (entre la gare et l’Hermitage). S’il s’agit de l’été 1890, la ligne PLM n’est pas encore en service (elle le sera en avril 1891), mais les travaux sont quasiment achevés (ils avaient débuté vers 1886). Les six arches du viaduc de l’Ermitage, à gauche, de même que la vingtaine d’arches de la plateforme de la gare sont complètement dégagées et ont la blancheur de la maçonnerie récente. La même remarque s’applique aux éléments inclinés de soutènement et de drainage des eaux. Au fond, Vertancul est dominé par l’imposant remblai supportant la voie ferrée entre le viaduc de Vertancul (non visible car masqué par la côte, à gauche) et l’entrée du Tunnel de la Diane (également masqué, à droite). Il convient toutefois d’observer que ces ouvrages ont été partiellement « végétalisés », généralement dans leur partie supérieure.

         Par ailleurs et bien que la blancheur du petit bout de la chaussée de la Rue Neuve, en bas à droite, ne permette pas de l’affirmer à 100%, il semble bien que la voie du Tacot n’était pas encore construite (son inauguration aura lieu à l’automne 1898, à l’issue de travaux commencés en 1895). Naturellement, nulle part on ne trouve trace de poteaux pour réseau d’électricité et même, s’agissant de la ligne PLM, de poteaux pour l’acheminement des signaux et dépêches entre gares. On pourra en juger sur un extrait agrandi des abords de la gare.

         Enfin, facéties d’un jardinier zélé (?), en bas au milieu, le fond d’un petit parc arboré est orné de l’inscription « 1889 », vue à l’envers depuis l’arrière...On avait peut-être tenu à fêter le centième anniversaire de 1789, une ou deux années avant que fut prise la photo. Quelqu’un pourra-t-il éclairer ce mystère?

 

 

 

 

 

Les personnages, dont certains semblent adossés à la balustrade, ont plus l’air d’être des curieux s’enquérant de l’imminence de la fin des travaux que de simples voyageurs attendant leur train. Au demeurant, si les bâtiment sont édifiés, de même que la passerelle, il manque le gabarit pour chargement des wagons de marchandise et les poteaux de télécommunication. En limite de résolution de l’image, la plaque émaillée portant l’inscription « CONLIEGE » en lettres blanches sur fond bleu foncé ne paraît pas posée sur le flanc de la gare voyageurs.

Le Conliège de la fin du 19ème Siècle

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