Les visiteurs les plus décidés à gravir la côte par le plus simple des moyens de locomotion, à savoir la marche à pied, approchent de l’Hermitage par ce sentier, depuis la l’ex gare.

Dans moins de 100m ils seront arrivés, car voici que sur leur gauche se présente un haut mur de l’édifice (c’est beaucoup moins haut vu de l’intérieur du domaine!).

La pression des terrains étant ce qu’elle est, comme partout à flanc de côte, les organes de consolidation sont  les bienvenus. Même en pierres sèches, cela se tient.

La plate-forme d’accès est en vue.

Le portail en pierres est bien conservé. La porte en bois, du temps où l’Hermitage était privé, a disparu. Une porte que les gamins s’empressaient d’escalader!

Vue classique, telle qu’on la trouve dans nombre de descriptions des lieux.

         Ici, comme en d’autres lieux déjà visités, on ne lésine pas sur les panneaux d’information. Nul besoin, donc, de répéter ce qui s’y trouve inscrit. Simplement, notons que subsistent certains flottements orthographiques. On y voit, par exemple, que l’Hermitage redevient, plus usuellement, l’Ermitage. Le hameau de Binans, dépendant de la commune de Publy, est écrit Binand.

         S’agissant de la côte de l’Heute, tel qu’il est écrit sur le panneau, on trouve des cartes où elle est mentionnée sous le terme de côte de Leutte.

         Pour l’essentiel, on retiendra que l’Hermitage voit ses origines (connues par écrits) remonter au XVIème Siècle. Ce qui, évidemment, nous mène vers des temps moins anciens que ce qui concerne le site de Coldres, situé un peu plus haut, sur le plateau.

Une fois parvenu dans la cour d’entrée, on ne peut que porter son regard sur le paysage offert par la vallée, en direction de Revigny.

En fait, l’œil du visiteur ne cesse d’alterner entre champ proche et champ lointain. De la vision de la vallée, nous passons à celle des vieux murs.

Vue arrière sur le portail d’entrée. A gauche, la côte; à droite, la vallée.

Vue sur Conliège, une partie de la rue Haute et le lotissement Bellevue.

On passe par ici pour accéder à la cour arrière et aux jardins.

Au passage, sur la droite, un escalier, comme on en verra d’autres...

Vue arrière sur l’étroit passage que nous venons d’emprunter.

Nous venons d’entrer dans la cour arrière.

Zone de Texte: Reportage été 2008